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𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝘁𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲

𝗨𝗻 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻

𝗟'𝗮𝗽𝗽𝗿𝗲𝗻𝘁𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻. 🎓

En moins de 10 ans, l'apprentissage est passé de 300 000 à plus d'1 million de contrats.

6 étudiants sur 10 en licence professionnelle sont en alternance. Du CAP au master, toutes les formations sont concernées. Et 65% des apprentis sont en emploi salarié six mois après l'obtention de leur diplôme.

L'apprentissage n'est plus une voie de garage mais une voie d'excellence, plébiscitée par les jeunes comme les entreprises Mais depuis 2025, ce modèle est fragilisé avec des coupes budgétaires successives et non concertées :

• Les aides à l'embauche sont plafonnées à 5 000 € (contre 6 000 € auparavant)

• L'exonération de cotisations sociales est limitée à 50% du SMIC (contre 79% avant)

• Une participation obligatoire de 750 € est désormais demandée aux employeurs pour les formations bac+3 et plus

𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲 : 📉 -𝟰,𝟰% 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘁𝘀 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲́𝘀 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟱.

France compétences révise actuellement les niveaux de prise en charge (NPEC).

Les branches professionnelles ont jusqu'à cette échéance pour fixer leurs nouveaux niveaux de financement, des décisions qui s'appliqueront pendant 3 ans.

𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝗱𝗼𝗻𝘀 :

➜ Non à une nouvelle baisse des financements

➜ Protection des formations supérieures (bac+2 à bac+4)

➜ Une stabilité réglementaire : l'apprentissage n'a pas besoin d'une réforme de plus, mais d'un cadre stable pour continuer à se développer

👉 L'apprentissage est une réussite collective — entreprises, jeunes, CFA, branches professionnelles. Elle mérite d'être protégée, pas détricotée à coups de réformes budgétaires successives.